Switch, ou le mystère des nichons de Karine Vanass

Bon, il y a quelques courses poursuites et cascades sympa, dans ce film. Une moitié de certains dialogues paraît même cohérente. Mais ce que je vais retenir surtout de ce film, ce n’est pas tant la prestation médiocre d’Eric Cantona. Non. Ce sont les nichons de Karine Vanass.

Switch (2010)

Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d’été avec angoisse. Pas de projets, pas d’ami, pas de fiancé… On lui parle du site SWITCH.com qui permet d’échanger sa maison le temps d’un mois.

Pourquoi ? Eh bien, parce qu’on se demande bien ce qu’ils foutent là. Je veux dire : OK, elle a pris sa douche. Pour moi, « la » scène de la douche, c’est celle de Psychose. Et il n’y a pas de nichons dedans. Ça ne l’a pas empêché de devenir une scène mythique. La scène de la douche de l’héroïne de Switch, elle, est là pour montrer ses nichons. S’il y a un lien avec l’intrigue, il m’a échappé.

Bon, j’avoue. Je suis mauvais langue.

En fait, les nichons de la douche, c’était pour nous montrer qu’ils étaient bien fermes et qu’ils tenaient bien en place. Des fois qu’on ait eu des doutes, hein. Mais on dirait que le réalisateur a considéré qu’on ne les avait pas assez vus. Ou alors est-ce le producteur qui a voulu faire gagner quelques rentrées en salle supplémentaires ? (Mais dans ce cas, n’aurait-il pas envisagé une édition 3D du film ?) Bref, après la douche, on a droit à une scène dans la baignoire. Pas vu de lien avec l’intrigue non plus. Mais on a vu des nichons dans l’eau du bain, cette fois-ci. De dessus. Sous un autre angle, donc.

Oh, mais en fait, ça se trouve, Switch, c’est peut-être comme Sixième sens ? Il faut le voir deux fois pour tout comprendre ? Ça se trouve, la poitrine de Sophie Malaterre joue un rôle prépondérant sans qu’on le soupçonne au premier visionnage ? Par exemple, pourquoi montrer une fouille au corps limitée exclusivement au pelotage de ses attributs féminins ? Ou encore, quel était l’intérêt de la scénette où elle dépose, au commissariat, son soutien-gorge, sinon… insister sur son absence de soutif dans les scènes suivantes ?

Il faudrait que je le revoie.

Bâh oui, il y a peut-être d’autres choses à voir dans ce film, choses qui auraient échappé à l’incompétence du Commandant Damien Forgeat ? Ça se trouve, Eric a joué son rôle à la perfection ? Son rôle était de détourner l’attention du spectateur pour que le spectateur omette de comprendre que la Sophie, en fait, c’est une mule. Mais si, à l’instar d’un fameux épisode de Nip/Tuck, en réalité, Sophie passait de la drogue dans ses nichons ! On a bien parlé d’un chirurgien plastique dans le film, de l’absence étonnante de piqûre, et enfin de la disparition des cicatrices !

Non, vraiment, il faut que je le revoie. Mais cette fois-ci, je me moque de l’intrigue générale qui, manifestement, ne joue qu’un rôle de diversion : je me focalise sur les nichons !

Inutile de demander des liens vers les photos de Karine Vanass nue. On ne s’abaisse pas à des procédés aussi bas de gamme sur ce blog. Allez voir plutôt cette comédie au cinéma, ou encore sur Blu-ray, DVD ou en VOD. Bref, ce qu’il faut pour le voir et revoir en gros plan.

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