À l’heure du démarrage de Google Plus, et à l’ère des réseaux sociaux qui a explosé avec les « amis Facebook », j’adopte une attitude à contre-courant de la tendance du moment : plutôt que de faire grossir mon cercle d’amis virtuels, je le réduis. Explications.

C’est beau, les principes. Et vous savez ce qui est plus beau que d’avoir des principes ? Se battre pour ses principes, bien entendu. Bon, certes, il est d’autant plus facile de se battre pour ses principes quand ceux-ci valent $300 millions.

Personne n’a pu échapper à l’affaire WikiLeaks. Ou plutôt aux affaires, car elles sont en grand nombre. Et maintenant que Julian Assange est en prison au Royaume-Uni dans l’attente d’une éventuelle extradition vers la Suède pour une affaire de « sexe par surprise » des plus improbables, plutôt que de s’intéresser aux contenus secrets dévoilés par son service, les médias s’empressent d’étudier sa personnalité. Et c’est là que le sujet devient sans intérêt, et donc qu’il m’intéresse : aurais-je pu être ami avec l’ennemi public numéro un ?

Une amie vient de lancer un blog sur les cosmétiques bio.

Des cadeaux d’anniversaire en avance.