C’est beau, les principes. Et vous savez ce qui est plus beau que d’avoir des principes ? Se battre pour ses principes, bien entendu. Bon, certes, il est d’autant plus facile de se battre pour ses principes quand ceux-ci valent $300 millions.

Personne n’a pu échapper à l’affaire WikiLeaks. Ou plutôt aux affaires, car elles sont en grand nombre. Et maintenant que Julian Assange est en prison au Royaume-Uni dans l’attente d’une éventuelle extradition vers la Suède pour une affaire de « sexe par surprise » des plus improbables, plutôt que de s’intéresser aux contenus secrets dévoilés par son service, les médias s’empressent d’étudier sa personnalité. Et c’est là que le sujet devient sans intérêt, et donc qu’il m’intéresse : aurais-je pu être ami avec l’ennemi public numéro un ?

Vous avez certainement déjà remarqué, un jour ou l’autre, que quand le patron n’était pas là, l’ambiance était plus détendue, voire trop détendue, même, de sorte que certains en profitent pour se tourner les pouces, plutôt que de vaquer à leurs occupations professionnelles.

Ce matin, il a neigé à Rennes.

Mon compte-rendu très personnel du second twunch rennais.