Programme Apollo : technologie et fiabilité
Avec le quarantenaire du premier pas de l’Homme sur la Lune (20 juillet 1969), on peut difficilement échapper au programme Apollo et aux avancées technologiques faites par la Nasa et ses sous-traitants :
Le projet lance l’utilisation des circuits intégrés qui ont fait leur apparition en 1961. La NASA achète au début du programme 60 % de la production mondiale pour les besoins des ordinateurs des vaisseaux Apollo.
Je suis impressionné que quarante ans plus tôt, on ait maîtrisé des technologies aussi pointues avec des ordinateurs aussi simplistes. Mais JFK l’avait précisé dès 1961 : il ne s’agissait pas juste d’envoyer l’Homme sur notre satellite naturel, encore fallait-il qu’eil en revienne vivant et en bonne santé.
Du coup, on ne peut être qu’admiratif face à l’implication des personnes ayant contribué au projet :
Selon Neil Armstrong, les responsables du projet avaient calculé qu’il y aurait environ 1 000 anomalies à chaque mission Apollo (fusée, CSM et LEM), chiffre extrapolé du nombre de composants et du taux de fiabilité exigé des constructeurs. Il y en aura en fait en moyenne 150 ce que Armstrong attribue à l’implication exceptionnellement forte des personnes ayant travaillé sur le projet.
Malgré les accidents parfois mortels du programme spatial, les progrès technologiques réalisés ont été immenses. Dommage que ces efforts n’aient pas été poursuivis avec le même enthousiasme depuis lors. Nous aurions sans nul doute énormément progressé en matière scientifique et technologique… pour le bien de l’Humanité ?
