Châtiments corporels, fessée, guerre et paix
Les châtiments corporels sont barbares…
Cela peut évidemment choquer : châtiment corporel est une expression parfois employée par la presse quand il s’agit de parler d’une justice jugée aujourd’hui comme barbare dans certains pays du Moyen Orient. N’est-ce pas, en effet, parce que « des gens qui ont amputé d’une main une femme parce qu’elle avait mis du vernis à ongles » que dix soldats français sont morts en Afghanistan en faisant la guerre « sous mandat des Nations unies avec 39 pays de la communauté internationale qui luttent contre le terrorisme » alors même que le principe de mener une guerre contre le terrorisme est douteux ? Bref, c’est vous dire que dès que l’on emploi le terme châtiment, on pense au pire.
… alors que la fessée ne l’est pas ?
En réalité, l’opinion actuelle voudrait, selon ce sondage, que la fessée, en tant que châtiment corporel, voire même un acte de violence envers un enfant, soit « inadmissible », « 74% des Français jugent inadmissibles de tels comportements vis à vis des enfants. » Je me demande bien quelle part des parents ayant répondu cela n’ont jamais prodigué la moindre fessée à leurs enfants. Je m’étonne aussi que seulement « 15% des Français disent avoir été victimes de violences physiques ou morales dans leur enfance. » J’en suis à me poser des questions quant à la réalité des résultats de ce sondage, et notamment dans quel contexte les questions ont été posées aux sondés.

Lors de rapport sexuels, je trouve en la fessée un châtiment très excitant dans l’acte de domination
@Romain : En effet, la fessée peut être un jeu très intéressant lors d’un rapport sexuel et flirte effectivement avec la notion de dominant-dominé des partenaires sexuels. Un autre facteur interviendrait, semble-t-il : les zones du cerveau gérant le plaisir (sexuel) et la douleur seraient proches, et les individus ont tendance à plus ou moins confondre les deux, la douleur devenant alors source de plaisir. Cela se retrouve notamment dans le sport où l’effort important provoque douleur et plaisir en même temps.